Historiquement, notre procédé est utilisé pour l’assèchement des tunnels ferroviaires et les bouches de métro. Le principe de fonctionnement consiste à déplacer des fluides (liquides, eau par exemple) à l’intérieur d’un matériau poreux grâce à un courant électrique adapté induit grâce à des électrodes judicieusement placées.

Le principe physique, qui est le socle de notre procédé, s’appelle l’électro-osmose. Mais ce n’est évidemment pas le seul effet, d’ailleurs on ne pourrait pas déposer un brevet sur l’électro-osmose.

C’est comme si on décidait de déposer le vent ou la pluie, il faut une spécialité dans le mode de fonctionnement pour pouvoir déposer un brevet.

Notre procédé d’assèchement s’appuie sur deux technologies.

La première technologie concerne l’assèchement des murs

Elle associe plusieurs actions pour assécher les murs.
La combinaison de la nature des matériaux utilisés pour les électrodes dont le carbone.
La taille des électrodes.
L’électro-injection d’une solution hydrophobe.
La nature spécifique des matériaux utilisés et l’association des matériaux. Notamment les électrodes en carbone/graphite qui ont une action qui amplifie le phénomène de poussée de l’humidité.
C’est cet ensemble d’actions et la nature des matériaux utilisés qui fait l’efficacité et la pérennité de notre procédé et qui nous permet de garantir contractuellement le traitement des remontées capillaires.
En réalité, l’assèchement du mur n’est pas l’action le plus complexe dans le processus.
Ce qui est le plus complexe c’est de faire durer cet assèchement dans le temps. C’est justement cet spécificité qu’apporte notre technologie.
Non seulement le mur est asséché rapidement (c’est le procédé d’assèchement le plus rapide puisqu’il est actif et refoule l’eau dans le sol)
Mais le mur est aussi asséché durablement.
En refoulant l’humidité dans le sol, cette dernière va drainer avec elle l’ensemble des résidus présents dans la porosité, les sels minéraux, le salpêtre. Ces résidus qui ont mis des années à monter progressivement dans le mur vont être précipités vers le sol de manière très rapide et vont s’agglomérer au pied du mur.
Elles vont former un bouchon solide empêchant de nouvelles remontées.
Nous sommes suffisamment confiants en notre procédé pour garantir le traitement contractuellement.

 

La deuxième technologie concerne la décontamination

Ce procédé agit activement sur les moisissures et les bactéries du mur. Ces dernières sont responsables des odeurs et des tâches.
Il s’agit d’un système unique qui a été co-développé avec le CNRS.
La centrale utilise les électrodes dans le mur pour émettre une forme d’onde électrique qui varie en permanence et qui perturbe totalement l’environnement des micro-organismes. Cette onde électrique (ce n’est pas une onde radio donc aucun danger pour l’homme) rend le développement et la vie impossible aux micro-organismes. Ils ne peuvent substituer dans l’environnement qu’on provoque et meurent.
Pour illustrer l’action de décontamination, imaginez-vous lorsqu’une sirène d’alarme sonne dans un bâtiment, le son est fait pour être insupportable et faire fuir les intrus. C’est le même principe qui est appliqué dans le mur, la forme d’onde électrique provoque un environnement instable et insupportable pour tout organisme.
Le mur est assaini en profondeur et la fonction décontaminante agit contre les moisissures, les bactéries du mur.

Ce qui compte pour nous, c’est de nous assurer que nous sommes sur le bon registre d’action et que nous pourrons traiter la cause du problème d’humidité.

Notre procédé est redoutable d’efficacité contre les remontées capillaires

En revanche, il n’est pas adapté pour le traitement de l’humidité ambiante de l’air ou d’une humidité qui ne serait pas présente dans la porosité du matériau. C’est pour cette raison qu’un diagnostic nous est nécessaire pour identifier précisément les causes de l’humidité et pour s’assurer que notre centrale est bien adaptée à la situation.